L’amour inconditionnel

Délicat et sublime sujet que l’amour inconditionnel…

Ou on se retrouve tous un jour à parti, entre

  • ceux qui professent qu’on doit l’exprimer envers tout un chacun, en tout instant
  • et un monde « fini » et contraint tel que nous l’expérimentons, qui nous pousse à la rudesse, l’égoisme, le repli sur soi etc.

La vérité est surement au milieu. Ceux qui le vantent ont surement la belle vie sur l’instant pour tenir cette posture. D’autres savent qu’etre dévoué à l’autre nécessite une disponibilité, bref des ressources que l’on a pas toujours.

Pour résoudre ce problème, quelques réflexions : 

  • Un principe n’est vrai que si ça marche aussi sur soi...si on applique l’amour inconditionnel d’abord à soi-meme, cela veut dire que si on déteste une chose, se gaver de méthode coué « je le fais parce que c’est bien pour les autres » ce n’est pas s’envoyer le bon message. (je met de coté les caprices « je ne veux pas ci, pas ça », et les compromis ponctuels qui sont acceptables)
  • Les signes de l’amour inconditionnel se voient également dans les prises de conscience, les décisions (meme intérieures), meme si cela semble pour l’autre faiblement suivi de faits. Sortir de son univers/point de vue et rentrer dans celui des autres demande de grands efforts qu’il faut reconnaitre et valoriser. Sans chercher à donner d’excuses aux gens, l’amour inconditionnel peut etre le « pour toi je voudrai changer », meme imparfaitement suivi de faits…

 

Bref c’est une belle chose, mais come d’habitude exprimée par le new age comme un absolu, difficile à atteindre et donc permet une moralisation décorrelée du réel.

Le meilleur exemple d’amour inconditionnel c’est l’amour des parents pour les enfants. Et pourtant il n’est pas un absolu : combien de parents en ont marre de leur ados et revent de les chasser du domicile passé les 15 ans ? 🙂

 

 

 

L’amour inconditionnel

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